⚡ ASSELINEAU LÂCHE UNE BOMBE NUCLÉAIRE EN DIRECT : “LA SEULE SOLUTION, C’EST LA LIBÉRATION NATIONALE TOTALE !” — Le plateau de Sud Radio vire au SÉISME POLITIQUE !

François Asselineau a secoué la scène politique ce 18 septembre 2025 lors de son intervention explosive sur Sud Radio, réaffirmant avec force que seule la « libération nationale » totale pourra sauver la France. Son rejet clair des alliances souverainistes marque un tournant brutal dans le débat intense sur la souveraineté.

Face à un paysage politique fragmenté, François Asselineau, président de l’Union populaire républicaine, a balayé d’un revers de main la proposition de primaire souverainiste. Pour lui, ce rassemblement apparent ne fait que diluer les convictions et masque une absence de vision claire pour sortir la France de l’ornière européenne et atlantiste.

Son discours, prononcé dans l’émission « Berkov dans tous ses États » sur Sud Radio, a déclenché une onde de choc. Asselineau refuse toute alliance électoraliste, notamment avec des figures comme Nicolas Dupont-Aignan ou Florian Philippot, qu’il juge insuffisantes et incohérentes dans leur stratégie souverainiste.

L’homme politique a insisté sur sa distance envers la notion classique de souverainisme, qu’il estime floue et souvent récupérée par des courants marginaux. Il revendique une « libération nationale », invoquant un combat historique pour une indépendance réelle et complète, au-delà des simples revendications économiques ou identitaires.

Asselineau dénonce une gouvernance européenne et internationale dominée par des élites technocratiques et financières qui privent le peuple français de son droit à décider. Il décrit cette situation comme une confiscation de la démocratie, alimentée par des institutions qu’il qualifie d’irréformables, imposant à la France un rouleau compresseur de perte de souveraineté.

Le président de l’UPR appelle à une rupture totale : sortie de l’Union européenne, de l’euro et de l’OTAN, seule condition selon lui pour restaurer la souveraineté nationale. Il invoque l’exemple historique du général de Gaulle en 1940, plaçant ainsi son combat sur un plan symbolique et lumineux de résistance.

Storyboard 3Ce discours direct et sans compromis intervient dans un contexte de fragmentation politique. Si la primaire souverainiste ambitionne de rassembler des forces politiques diverses, Asselineau la rejette fermement, soulignant que le rassemblement ne peut se faire sans une adhésion claire au projet de sortie totale des structures européennes.

Les divergences stratégiques avec ses concurrents souverainistes sont nettement affichées. Asselineau critique ouvertement leur posture qu’il juge souvent tiède, ou opportuniste, incapable d’entraîner un véritable sursaut pour faire face aux défis majeurs que traverse la France.

Il pointe aussi du doigt la manipulation de la colère populaire, instrumentalisée par les élites au profit d’une droite identitaire qui, selon lui, ne remet pas en cause les fondements du système économique et géopolitique en place. Un constat amer sur la gestion de la contestation sociale actuelle.

Asselineau dénonce la censure et le verrouillage médiatique qui l’ont cantonné à l’ombre malgré une décennie de militantisme politique intense. Il rappelle que l’UPR a été multipliée par 2,5 en membres après sa campagne présidentielle de 2017, malgré un quasi-silence médiatique. Un combat pour la visibilité démocratique.

Dans ses réponses aux questions des auditeurs, il assume sa position inflexible : il refuse tout compromis avec ceux qui ne veulent pas s’engager vers la sortie de l’Union européenne, estimant que trop de partis se revendiquant souverainistes sont en réalité partisans d’un statu quo contradictoire.

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Asselineau met en avant la nécessité d’un large rassemblement au-delà des clivages traditionnels droite-gauche, à l’instar du Conseil National de la Résistance en 1943-44. Selon lui, seule cette union historique et citoyenne permettra aux Français de retrouver leur indépendance réelle.

Il rejette les alliances partisanes classiques et les jeux d’appareils, préférant un mouvement fondé sur la constance idéologique et le refus des compromissions. Cette posture renforce son image d’homme politique intègre, fidèle à ses principes malgré un environnement hostile et fragmenté.

Son intervention a également mis en lumière les difficultés concrètes selon lui de faire entendre une voix indépendante dans un champ politique dominé par les jeux d’influence et les intérêts médiatiques. Il dénonce l’omniprésence des oligarques protégeant un système qui leur profite.

En rejetant clairement la primaire souverainiste, il affirme que pour lui, les ambitions de figures comme Marine Le Pen, Éric Zemmour ou Jordan Bardella ne concordent pas avec l’objectif crucial de sortie de l’Union Européenne, un point central et non négociable. Un appel à la clarté des engagements.

Storyboard 1Asselineau appelle à une « vraie rupture » politique, loin des surenchères identitaires et des postures opportunistes, invitant tous ceux qui refusent le carcan européen à le rejoindre dans un combat qu’il qualifie de libération nationale. Un message puissant pour la France de demain.

En somme, son passage sur Sud Radio est une déclaration d’indépendance politique dans une époque de grandes turbulences. Il trace un chemin radical et clair pour sortir la France d’une impasse perçue comme inévitable, misant sur la conscience grandissante d’un électorat en quête de rupture.

Entre dénonciation du peu de temps accordé aux voix dissidentes dans les médias traditionnels et revendication d’une opposition solide et cohérente, Asselineau s’affirme comme un acteur incontournable pour ceux qui aspirent à une France libre et souveraine, même si ses défis sont immenses.

Sa stratégie repose davantage sur la résistance et la patience que sur des alliances éphémères. 18 ans de fidélité à ses convictions, malgré une progression électorale modeste, lui confèrent une légitimité morale. Il mise désormais sur une percée à l’élection présidentielle de 2027.

Le ton est donné : pour François Asselineau, il ne s’agit pas de jouer des compromis faussement rassembleurs, mais d’être une force de rupture claire et déterminée face aux élites et aux institutions qu’il juge oppressantes. La bataille pour la souveraineté est plus que jamais engagée.

Cette intervention marquante promet d’alimenter les débats à venir et de relancer vigoureusement la question de la souveraineté dans le débat public français. François Asselineau réaffirme un pari incertain mais ambitieux : faire de la libération nationale une réalité politique incontournable.