À l’Assemblée nationale, le député LFI Damien Modet a lancé une attaque cinglante contre le gouvernement, dénonçant 117 jours de mensonges sur la réforme des retraites. Face à la ministre du Travail, il a accusé l’exécutif de trahison envers les travailleurs et a menacé de censure, suscitant une réaction immédiate.
Modet a déclaré que le gouvernement avait ignoré les millions de Français qui se sont mobilisés contre cette réforme, soulignant que la Macronie avait agi sans légitimité, écrasant les voix des syndicats. “Vous avez fait croire aux Français qu’ils sont responsables d’un déficit que vous avez creusé”, a-t-il lancé avec véhémence.
La tension était palpable dans l’hémicycle alors que la ministre tentait de défendre le dialogue social, mais Modet n’a pas retenu ses critiques. Il a insisté sur le fait que le gouvernement avait trahi les promesses faites au parlement, révélant un fossé grandissant entre les ouvriers et les riches.

“Votre réforme, c’est une rupture”, a-t-il martelé, évoquant la fracture entre ceux qui luttent pour vivre dignement et ceux qui profitent des baisses d’impôts. Modet a également rappelé que l’Assemblée avait voté une résolution contre cette réforme, que le gouvernement a balayée d’un revers de main.

La ministre a tenté de rétorquer en parlant d’un dialogue constructif, mais Modet a réaffirmé que le consensus dans le pays était clair : le rejet total de la réforme des retraites. “Si vous aimez le dialogue, écoutez la voix du peuple”, a-t-il déclaré, avertissant que la censure était imminente si le gouvernement persistait.

Les mots de Modet résonnent comme un appel à l’action pour des millions de travailleurs en colère. Alors que la réforme des retraites est sur le point de provoquer une crise politique majeure, le gouvernement est désormais sous pression. La menace de censure plane et les prochains jours seront cruciaux pour l’avenir de cette réforme controversée.
