Philippe de Villiers a vivement réagi à une vidéo de l’Élysée le critiquant, affirmant qu’Emmanuel Macron “est sorti de ses fonctions”. Cette déclaration intervient dans un contexte de tensions politiques croissantes, alors que le président envisage un label pour les médias, suscitant des craintes de contrôle de l’information.
Lors d’une émission sur C News, de Villiers a dénoncé le silence médiatique autour des manifestations violentes qui ont eu lieu lors d’un gala caritatif à Paris, où des policiers ont été blessés. Il a souligné que ces événements étaient évacués par les médias, mettant en lumière une tendance inquiétante à ignorer des faits importants.
Les manifestations ont eu lieu devant les Folies Bergères, où environ 350 personnes se sont rassemblées pour protester contre la Nuit du Bien Commun, un gala destiné à collecter des fonds pour des associations humanitaires. Malgré les violences, l’événement a permis de récolter 8 millions d’euros, un montant total de 28 millions depuis sa création.

De Villiers a critiqué la gauche, affirmant qu’elle nie la réalité et l’importance de la générosité. Il a évoqué les tensions croissantes à l’approche des élections municipales et présidentielles, soulignant que la gauche ne supporte pas les initiatives apolitiques qui soutiennent les associations.

La réaction de l’Élysée à la critique de de Villiers a été perçue comme une tentative de contrôler le récit médiatique. De Villiers a qualifié cette initiative de “tendance autoritaire”, affirmant que Macron ne supporte pas les critiques et que cela révèle une fébrilité inquiétante.

Il a également évoqué des parallèles avec des œuvres littéraires, comparant la situation actuelle à celle décrite par Dostoïevski, où des tentatives de contrôle de l’information mènent à des dérives autoritaires. En conclusion, de Villiers appelle à une vigilance accrue face à ces menaces sur la liberté d’expression.
La situation continue d’évoluer, et les réactions des responsables politiques et des médias seront cruciales dans les jours à venir. Les citoyens sont invités à rester informés et à défendre leurs droits face à ces développements alarmants.