Michel Onfray lance une alerte glaçante : “Il suffit que Poutine ordonne de tirer des missiles en France et c’est terminé.” Face à l’escalade géopolitique et à la montée des tensions, l’intellectuel dénonce les dangers d’une guerre européenne imminente, soulignant un contexte international explosif et une France démunie face aux menaces russes.
Dans une interview explosive sur CNews, Michel Onfray tire la sonnette d’alarme. Pour lui, la paix n’est plus garantie, et le spectre d’un conflit armé brutal plane sur la France. L’heure est grave, car selon l’essayiste, une simple décision de Vladimir Poutine pourrait plonger le pays dans le chaos.
Il met en lumière la vulnérabilité de la France face à la Russie, confrontée à des insuffisances militaires criantes. Le réarmement, pilier désigné de la sécurité nationale, traîne et désespère les officiers et la population inquiète. “Nous n’avons pas les moyens de tenir longtemps”, déplore-t-il avec urgence.
La guerre en Ukraine est au cœur des débats. Michel Onfray critique la politique européenne d’envoi d’armes massives, estimant que ce soutien fragile pourrait entraîner la France vers une confrontation directe. L’enjeu dépasse désormais les frontières ukrainiennes, menaçant l’équilibre mondial instable.
L’intellectuel attaque sans détour la classe politique, accusée de décider seule des destins guerriers sans consulter le peuple. “Sommes-nous prêts à sacrifier nos enfants ?” s’interroge-t-il. Pour lui, la démocratie est piétinée, tandis que les voix dissidentes sont étouffées dans un climat de monopole médiatique.
La montée de l’antisémitisme et la violence croissante illustrent, selon Onfray, la déliquescence d’une société fracturée, fragilisée par des politiques incohérentes et un laxisme généralisé. Entre crises internes et menaces extérieures, la France vacille sur un précipice dangereux.
Face à cette urgence, Michel Onfray réclame un retour à la diplomatie active et au dialogue, seul moyen selon lui d’éviter l’abîme. Il plaide pour un leadership fort capable de résister aux sirènes guerrières et d’apporter enfin une vision claire et pacifique au pays.
À l’aube d’une période électorale majeure, l’essayiste appelle les candidats à se positionner nettement sur la guerre, la souveraineté et la défense. Il exhorte à une prise de conscience collective avant que la France ne soit entraînée dans un conflit dont elle ne voit pas encore l’issue.

Le réarmement est un impératif, martèle-t-il, mais il doit s’accompagner d’une politique étrangère cohérente et d’une réforme profonde des institutions. La menace russe est une réalité tangible que la France ne peut plus ignorer sous peine de catastrophe.
Michel Onfray évoque également l’état de délabrement des forces armées, l’échec des politiques passées et la nécessité de moderniser les équipements. La France, dit-il, dépend trop de ses alliés dans un monde multipolaire où la puissance militaire devient un facteur déterminant.
Mais il ne s’agit pas uniquement de puissance matérielle. Selon lui, la volonté politique est le moteur essentiel pour sauver la nation. “Il faut un chef d’État digne de ce nom”, insiste-t-il en soulignant que le président actuel a peu de temps pour agir positivement.
En évoquant les alliances géopolitiques complexes, Onfray avertit du risque d’un embrasement global si la France ne réagit pas avec discernement et solidarité européenne. La guerre rêvée par certains peut vite devenir un cauchemar universel.
Au-delà de la géopolitique, l’essayiste dresse un portrait sombre de la France en proie à des crises sociales majeures, dont la colère des agriculteurs, les échecs sanitaires, et la montée des trafics qui gangrènent les territoires. Cette instabilité interne alimente la fragilité nationale.
Le témoignage poignant des paysans en détresse, soumis à une politique agricole jugée destructrice, illustre le malaise profond. Michel Onfray dénonce une volonté européenne d’industrialisation à outrance, sacrifiant la tradition et la souveraineté locale sur l’autel du profit global.

Face à l’impuissance étatique, les agriculteurs manifestent leur désespoir, parfois violemment réprimés, tandis que les autorités peinent à apporter des réponses efficaces. Cette fracture sociale renforce le sentiment d’abandon et la défiance envers les élites.
Dans un climat chargé, Michel Onfray interpelle sur les choix de société à faire pour préserver la France, soulignant que la destruction de la paysannerie participe à la déconstruction culturelle et économique du pays. Un choix politique lourd de conséquences.
La situation sécuritaire est exacerbé par le narcotrafic qui prolifère sur tout le territoire, notamment dans les zones urbaines et rurales. La récente visite d’Emmanuel Macron à Marseille n’a pas apaisé les tensions, soulignent les intervenants, face à une problématique structurante et complexe.
Augmenter les amendes de 150 à 500 euros ne suffira pas à enrayer le phénomène, affirme Onfray, qui appelle à une politique globale incluant coopération internationale et prévention efficace auprès des jeunes. Le fléau des drogues est un mal profond aux racines multiples.
L’accent est également mis sur l’érosion des valeurs civiques et la perte d’idéal chez la jeunesse, qui se tourne vers l’autodestruction à travers les addictions et la violence. Un constat alarmant, dénoncé par Michel Onfray, qui appelle à reconstruire la confiance et les perspectives.
Dans ce contexte de crise multiforme, Onfray révèle les contradictions et hypocrisies des politiques actuelles, entre discours sécuritaires creux et incapacité à agir sur le fond. Le débat s’agrippe à l’urgence d’une refondation des institutions pour relever la France.

Enfin, le philosophe invite à un regard lucide et profond sur l’avenir, en questionnant nos modes de vie et nos rapports au pouvoir. S’appuyant sur Schopenhauer, il aborde le pessimisme comme une clé pour comprendre les tourments actuels et trouver des échappatoires à la souffrance.
Dans un monde secoué par la peur et l’incertitude, Michel Onfray propose trois voies pour atténuer la douleur existentielle : la négation du vouloir, la pitié empathique, et la contemplation esthétique. Des pistes philosophiques fortes face à un horizon de plus en plus sombre.
En conclusion, l’essayiste souligne que vivre avec lucidité implique d’accepter un cycle entre ennui et souffrance, mais qu’il est possible d’y échapper par la culture et la compassion. Un appel à garder espoir malgré la dureté des temps.
L’entretien vibrant de Michel Onfray, oscillant entre analyse politique, sociale et philosophique, met en lumière l’urgence d’une prise de conscience collective. Face à la menace militaire, sociale et morale, la France doit réagir vite avant que le pire ne se concrétise.
Un message clair : dans ce contexte tendu, l’immobilisme équivaut à la capitulation. Tandis que certains préparent l’arme, d’autres appellent à la raison. Mais qui écoutera ? La France est à la croisée des chemins, et chaque décision peut sceller son destin.
Alors que les fêtes de fin d’année approchent, l’heure n’est pas à la fête mais à la réflexion et à l’action. Michel Onfray lance un cri d’alarme qui résonne bien au-delà des plateaux télévisés. Le temps presse, l’histoire s’écrit sous nos yeux avec force et anxiété.
