L’Algérie a réagi avec force à l’ONU, exprimant des excuses au peuple palestinien et dénonçant l’inaction du Conseil de sécurité face aux atrocités commises par Israël à Gaza. Plus de 18 000 Palestiniens, dont des milliers de femmes et d’enfants, ont perdu la vie, tandis que la famine s’intensifie.
Lors de la 10 000ème session du Conseil de sécurité, le représentant algérien a affirmé que le monde avait échoué à protéger Gaza. “Pardonnez-nous”, a-t-il imploré, soulignant l’incapacité de la communauté internationale à intervenir. Les chiffres sont accablants : plus de 12 000 femmes, 4 000 personnes âgées et 1 400 travailleurs humanitaires ont été tués.
Le représentant a insisté sur le fait que les actes d’Israël, y compris les bombardements d’hôpitaux et d’écoles, se poursuivent sans réponse adéquate. “Israël tue chaque jour et rien ne se passe”, a-t-il déclaré, évoquant la honte de l’impuissance mondiale face à ce génocide.
L’Algérie a également dénoncé le veto américain qui protège Israël, qualifiant cela d’immunité inacceptable. Le représentant a appelé le Conseil à agir, affirmant que l’histoire ne jugera pas les discours, mais les actes. “Nous n’abandonnerons pas”, a-t-il promis aux Palestiniens.
Ce discours a été suivi d’une réaction immédiate des États-Unis, qui ont critiqué l’Algérie pour son approche unilatérale. Le représentant américain a accusé l’Algérie de privilégier le spectacle plutôt que la vérité, affirmant que le Hamas est une organisation terroriste et que ses actions doivent être condamnées.

La tension monte alors que le Conseil de sécurité est divisé. Les États-Unis, soutenus par d’autres nations, insistent sur la nécessité de condamner le Hamas, tandis que l’Algérie et ses alliés continuent de plaider pour une aide humanitaire sans entrave.
Cette situation critique à Gaza, exacerbée par des luttes politiques au sein du Conseil, met en lumière les défis de la diplomatie internationale. La communauté mondiale est confrontée à un moment de vérité : agir pour sauver des vies ou rester complice de l’inaction.
Les mots prononcés lors de cette session résonnent avec une intensité alarmante. “La famine se répand à Gaza”, a averti le représentant algérien, soulignant l’urgence d’une action immédiate. Les appels à la solidarité internationale se multiplient, mais la réponse reste incertaine.
Alors que les tensions s’intensifient, la situation à Gaza demeure désespérée. La communauté internationale doit faire face à ses responsabilités et agir pour mettre fin à cette tragédie humanitaire. Les yeux du monde sont rivés sur le Conseil de sécurité, attendant des décisions qui pourraient changer le cours de l’histoire.
