Jean-Philippe Tanguy a frappé fort aujourd’hui lors de l’audition du ministre de l’Économie, Éric Lombard, en dénonçant la fraude bancaire persistante et l’imposition des dividendes. Dans un échange tendu, il a accusé le gouvernement de détourner une loi votée à l’unanimité pour protéger les banques. La tension était palpable.
Tanguy a clairement exprimé son indignation face à l’inaction gouvernementale, soulignant que depuis sept ans, les parlementaires tentent de mettre fin à cette fraude. Il a révélé que de nombreux fonctionnaires avaient confirmé que les ministres précédents n’avaient jamais donné d’instructions pour lutter sérieusement contre la fraude Koukum.
Le rapporteur général a également été cité, affirmant que les déclarations de l’administration étaient en contradiction avec les faits. Tanguy a insisté sur le fait que le Parlement doit être respecté et que la démocratie est en jeu. « Vous avez dénaturé la loi sans nous le dire », a-t-il déclaré avec force.

Les accusations de complicité entre certaines parties du gouvernement et le lobby bancaire ont été lancées. Tanguy a averti que la situation actuelle ne peut plus durer, et a appelé à une véritable responsabilité de la part du ministre. « Vous n’avez aucune autorité, monsieur le ministre », a-t-il ajouté, soulignant l’urgence d’une action concrète.

Ce débat crucial met en lumière les tensions entre le gouvernement et le Parlement, alors que les citoyens attendent des réponses sur la lutte contre la fraude fiscale. Les réactions sont déjà vives sur les réseaux sociaux, où de nombreux internautes soutiennent Tanguy dans sa quête pour la transparence.

Le ministre Lombard, quant à lui, a tenté de défendre ses actions, mais ses arguments n’ont pas convaincu. La pression monte, et les appels à la réforme se multiplient. La situation reste tendue, et la question de la transparence gouvernementale est plus que jamais au centre des préoccupations.
Les prochaines heures seront cruciales pour observer comment le gouvernement réagira à cette mise en accusation publique. Les citoyens et les parlementaires continuent de réclamer des comptes, et la lutte contre la fraude bancaire pourrait bien devenir un enjeu central de la prochaine campagne politique.
