Michel Onfray, figure controversée de la philosophie française, a récemment exprimé des opinions percutantes sur la haine anti-occidentale qui imprègne notre société. Lors d’une interview en direct, il a dénoncé l’islamogauchisme comme un fascisme moderne, soulignant une distorsion de la vérité médiatique et une menace croissante pour les valeurs occidentales.
En direct sur C News et Europe 1, Michel Onfray a fait des déclarations alarmantes concernant l’état actuel de la société française. Il a affirmé qu’une haine viscérale envers tout ce qui est occidental, blanc et français est en train de s’installer, exacerbée par des événements tragiques comme l’assassinat du professeur Dominique Bernard.
Onfray a critiqué la désinformation qui entoure les conflits internationaux, notamment en Israël et à Gaza, en évoquant la nécessité d’une presse alternative pour faire émerger la vérité. Il a mis en lumière la complexité de l’information moderne, où la subjectivité prévaut sur les faits.
Le philosophe a également appelé à une prise de conscience collective, soulignant que le terrorisme vise non seulement des cibles spécifiques, mais s’attaque à l’ensemble de la civilisation occidentale. “Il y a une haine de tout ce qui est occidental, de tout ce qui est judéo-chrétien”, a-t-il déclaré, insistant sur le fait que cette hostilité est enracinée dans des décennies de déconstruction des valeurs traditionnelles.
Onfray a mis en garde contre la montée de l’islamogauchisme, qu’il qualifie de fascisme, en évoquant des parallèles historiques avec des régimes totalitaires. “Le fascisme est antirépublicain, il refuse le dialogue”, a-t-il soutenu, appelant à une vigilance accrue face à cette menace.

Les récentes manifestations à Paris, qui ont été marquées par des tensions avec la police, illustrent selon lui une fracture profonde dans la société française. “Nous sommes dans une guerre civile”, a-t-il averti, appelant à une action politique forte pour restaurer l’autorité de l’État.
Onfray a également critiqué le président Emmanuel Macron pour sa gestion de la situation, suggérant qu’il devrait dissoudre l’Assemblée nationale et convoquer de nouvelles élections. “La République ne tolérera pas cette situation”, a-t-il insisté, appelant à un renouveau politique fondé sur des valeurs claires et une direction forte.
L’interview a suscité des réactions vives, tant de soutien que de rejet, illustrant la polarisation croissante des opinions en France. Les propos d’Onfray résonnent dans un contexte de crise où les citoyens expriment un sentiment d’insécurité face à la montée de la violence et à la radicalisation.
Alors que la France se trouve à un carrefour, la voix d’Onfray, à la fois provocante et inquiétante, soulève des questions cruciales sur l’avenir de la nation et sur la nécessité d’une réévaluation des valeurs fondamentales qui unissent la société.