Giorgia Meloni a brisé le silence et a lancé un message choc à Ursula von der Leyen, marquant un tournant décisif dans les relations entre l’Italie et l’Union européenne. Lors d’une réunion au Conseil européen, Meloni a défié l’autorité de Bruxelles, provoquant des secousses qui résonnent à travers toute l’Europe.
Le nouveau pacte migratoire, pièce maîtresse de la Commission européenne, a été le catalyseur de cette rupture. Imposant des quotas obligatoires de migrants à chaque État membre, le texte a été perçu par Meloni comme une attaque frontale contre la souveraineté de l’Italie. Elle n’a pas hésité à exprimer son indignation.
Lors de la réunion, le chancelier allemand Friedrich Mers a tenté de remettre l’Italie à sa place, mais Meloni a répliqué avec force : “Nous ne sommes pas le terrain de jeu de Berlin.” Ce moment de tension a marqué un tournant, avec des délégations françaises et espagnoles affichant des sourires, tandis que Mers restait déconcerté.
La victoire de Meloni est palpable : le passage sur la solidarité obligatoire a disparu du texte final. Cela révèle une faille structurelle au cœur de l’UE, où la Commission, perçue comme éloignée des réalités, fait face à une montée de la contestation. Meloni devient ainsi la porte-parole d’un mouvement souverainiste en plein essor.
En Italie, l’impact est immédiat : 66 % des citoyens soutiennent la position de Meloni. Même des syndicats traditionnellement hostiles à la droite se rangent derrière elle. À l’international, des voix comme celle de Viktor Orban saluent son courage. En France, Marine Le Pen en profite pour critiquer Emmanuel Macron.

Meloni ne se limite pas à défier l’UE. Elle lance une contre-offensive stratégique en annonçant 500 000 permis de travail pour des étrangers, brouillant les lignes entre sa position d’anti-immigration et celle de défenseur des travailleurs. Elle s’ouvre également vers Washington, signant des accords avec Donald Trump.
La confrontation est désormais claire : d’un côté, une Commission obsédée par l’uniformisation, de l’autre, une coalition de nations réclamant leur droit à l’autodétermination. Meloni incarne un choix existentiel pour l’Europe, entre une union des peuples et un empire bureaucratique.
Les tensions montent, avec des enjeux tels que l’inflation, la criminalité liée à l’immigration et une colère sociale grandissante. Partout, les peuples doutent d’un projet communautaire qui semble davantage protéger les élites que les citoyens. En Italie, la notion de Renaissance nationale émerge.
L’Allemagne voit la montée de l’AFD, tandis qu’en France, le duel Macron-Le Pen s’intensifie. Une page se tourne, et l’histoire européenne pourrait basculer non plus à Berlin ou Bruxelles, mais à Rome. Les répercussions de cette confrontation se feront sentir bien au-delà des frontières italiennes.
