Aurélien Le Coq a livré un discours explosif à l’Assemblée nationale, dénonçant le budget proposé par le gouvernement comme un “coup d’état social”. Sous les dorures de l’hémicycle, il a accusé le ministre du Budget, Gabriel Attal, de sacrifier les Français pour satisfaire les intérêts des riches et des banques, provoquant une onde de choc parmi les députés.
Le climat était électrique ce vendredi après-midi, alors qu’Aurélien Le Coq s’attaquait frontalement à la politique budgétaire du gouvernement. Ses mots résonnaient comme un cri de ralliement pour ceux qui souffrent des conséquences de l’austérité. “Ce budget est le plus violent socialement de la 5e République”, a-t-il martelé, soulignant que personne ne sera épargné.
Le Coq a évoqué un budget qui imposera des sacrifices inacceptables aux plus vulnérables, notamment aux malades, aux retraités et aux étudiants. “Vous avez du sang sur les mains”, a-t-il lancé, évoquant le sort tragique de sa propre mère, décédée après avoir été refusée d’hospitalisation. Un témoignage poignant qui a suscité l’émotion dans l’hémicycle.

Il a dénoncé les 40 milliards d’euros de coupes budgétaires qui, selon lui, conduiront à une aggravation de la pauvreté et à une explosion du chômage. “La politique économique de la Macronie, c’est d’étrangler le pays”, a-t-il affirmé, appelant à une mobilisation contre ce qu’il considère comme un véritable vol organisé des plus pauvres au profit des riches.

Le député a également critiqué la complicité entre le gouvernement et le Rassemblement national, accusant les deux camps de défendre les intérêts des ultra-riches. “Le RN est devenu une petite bande de copistes de la Macronie”, a-t-il déclaré, soulignant l’absence de véritable opposition face à cette politique.

Dans un appel à l’action, Le Coq a exhorté ses collègues à rejeter le budget et à censurer le gouvernement. “Il n’y a plus de temps à perdre. Protégeons les Français”, a-t-il conclu, laissant l’Assemblée dans une tension palpable. Les conséquences de ce discours retentissant pourraient avoir des répercussions majeures sur la suite des événements politiques en France.