Dans une interview explosive, Jean-Philippe Tanguy, député du Rassemblement National, a révélé des mesures controversées pour atteindre 40 milliards d’euros d’économies dans le budget 2026. Face à Apolline de Malherbe, il a abordé des sujets brûlants comme le gel des salaires, la suppression d’agences et la fiscalisation des dons, suscitant une onde de choc dans le paysage politique français.
Tanguy a mis en lumière la nécessité urgente de réformer l’État, qualifiant la situation budgétaire actuelle de “néant”. Il a proposé des solutions radicales, y compris l’idée d’une “année blanche” européenne pour stopper l’augmentation des contributions de la France à l’Union européenne, qui devrait augmenter de 30 % l’année prochaine.
Les économies pourraient également provenir de la réduction des agences publiques, dont le coût total s’élève à 80 milliards d’euros. Tanguy a évoqué un rapport sénatorial suggérant que la mutualisation de 317 organismes pourrait générer jusqu’à 545 millions d’euros d’économies. Une proposition qui pourrait bouleverser le fonctionnement de l’administration publique.

Parmi les propositions les plus controversées, Tanguy a évoqué la possibilité de plafonner les dons défiscalisés aux associations à 2000 euros, ce qui pourrait générer 500 millions d’euros. Cette mesure vise à lutter contre les abus tout en préservant les aides essentielles aux personnes dans le besoin.

Tanguy a également critiqué la gestion actuelle de l’État, affirmant que le gouvernement ne fait pas de véritables réformes et laisse l’inflation éroder le pouvoir d’achat des Français. Il a souligné que geler les salaires et les retraites n’est qu’une illusion pour masquer l’inefficacité du système.

Les réactions à ces propositions ne se sont pas fait attendre. Les opposants politiques et les syndicats ont déjà exprimé leur inquiétude face à ces mesures qui pourraient toucher les plus vulnérables. La question demeure : la France peut-elle vraiment réduire ses dépenses sans impacter le quotidien des citoyens ?
Tanguy a conclu en appelant à une véritable réforme de l’État, plaidant pour une simplification administrative qui pourrait permettre des économies substantielles. Les débats autour de ces mesures promettent d’être houleux dans les semaines à venir, alors que la France se dirige vers des choix budgétaires cruciaux.
