À BOUT DE NERFS, Tanguy déballe TOUT sur le “cinéma” de l’Assemblée ! Dans une tirade explosive, il dénonce le rejet expéditif de plus de 3000 amendements, le simulacre de débats et le diktat de Matignon, soulignant une Assemblée nationale transformée en théâtre politique vide où la Constitution est piétinée impunément.
Tanguy, visiblement exaspéré, n’a pas mâché ses mots lors de cette session chaotique. Il a dénoncé le rejet massif et rapide de milliers d’amendements, qualifiant l’exercice de “cirque”. Ce traitement expéditif témoigne d’un mépris flagrant pour la démocratie et rajoute de l’huile sur un feu déjà vif dans l’hémicycle.
Le rythme effréné des débats, limité à 20-30 amendements par heure, fait craindre une interminable prolongation des discussions jusqu’à mi-décembre. Tanguy interpelle ses collègues, leur reprochant collectivement de bafouer la Constitution française dans un contexte où l’opposition, pourtant formelle déposante d’amendements, est marginalisée.
Un moment de grandiloquence théâtrale a surpris l’Assemblée : la ministre, selon Tanguy, a multiplié durant 15 minutes une digression poétique sur le Jura, laissant entendre qu’il s’agissait davantage d’un stratagème pour gagner du temps que d’une réelle contribution au débat budgétaire.
L’ironie mordante ne s’est pas arrêtée là. Tanguy lui décerne un « prix d’interprétation féminine », accusant la ministre de jouer un rôle bien rôdé pour détourner l’attention alors que le vrai travail semble réalisé ailleurs. Son quart d’heure poétique s’apparente à une mascarade face aux urgences du budget.
Au cœur de ses critiques, la révélation que Matignon semble décider à l’avance de l’ordre du jour et des priorités, notamment sur l’article 3 du projet de loi de finances (PLF) lié à la taxe Zucman. Cette fuite des décisions sert de preuve que les députés sont réduits à de simples figurants dans un théâtre déjà écrit.
Tanguy questionne frontalement : l’Assemblée nationale est-elle simplement un décor où Matignon et Bercy orchestrent les décisions, laissant les parlementaires dans l’ignorance et l’impuissance ? Ce constat alarme quant à la transparence et à la démocratie représentative en plein effondrement.
Ce doute gagne aussi sur la sincérité des échanges budgétaires, où les longs exposés techniques populaires s’apparenteraient à un camouflage pour masquer le fait que les vraies décisions se jouent hors hémicycle, dans des coulisses opaques et discrètes.
Le parlementaire termine avec une comparaison cinglante, assimilant l’ambiance à celle d’un congrès du Parti socialiste, soulignant l’absence de véritable débat démocratique. L’Assemblée serait aujourd’hui plus un lieu de représentations qu’une institution politique sérieuse.

Alors que les amendements s’empilent, que le temps presse et que Matignon tire les ficelles en coulisse, le spectacle continue. Pour Tanguy, c’est une dérive inquiétante, une Assemblée au bord du gouffre, privant les citoyens d’un authentique contrôle parlementaire sur les décisions financières majeures.
Le hypertalent d’actrice révélé de la ministre n’y change rien : le malaise grandit. Ce théâtre d’ombres soulève de nombreuses questions sur la démocratie française, son respect des règles et son avenir face à ces pratiques opaques et précipitées qui étouffent le débat public.
L’exaspération de Tanguy est à l’image de celle de nombreux députés d’opposition, persuadés que le gouvernement, par ce simulacre, tente d’escamoter la démocratie au profit d’un agenda politique secret et préétabli, laissant bien peu de place au dialogue véritable.
Cet épisode turbulent rappelle que la démocratie parlementaire française est aujourd’hui à un tournant critique : entre opacité, manipulation procédurale et inefficacité législative, la confiance du public est sérieusement menacée, et le spectre d’une Assemblée réduite à une simple scène fait trembler les institutions.
Les regards se tournent désormais vers les prochains jours, où la mobilisation des députés et la vigilance citoyenne devront s’intensifier pour contrer ce « cinéma » institutionnel. La priorité est désormais claire : rétablir la souveraineté parlementaire et arrêter cette mascarade avant qu’elle ne devienne irréversible.
La tension grimpe, les accusations fusent, et à l’heure où la France doit voter son budget, les pratiques décriées par Tanguy jettent une ombre inquiétante sur la légitimité des décisions à venir. Le signal d’alarme est lancé, le débat démocratique en péril appelle à une réaction rapide.
Le rideau ne tombe pas sur ce scénario abrasif. Entre amendements balayés, ministres-comédiennes et décisions échappant aux députés, le spectacle politique touche un point critique. Tanguy l’alerte : derrière le vernis du protocole, c’est la démocratie même qui vacille à l’Assemblée nationale.