Éric Coquerel a mis Élisabeth Borne dans une situation délicate lors d’une audition en direct sur le budget, révélant des incohérences budgétaires alarmantes. Les milliards manquants et un déficit “truqué” ont été mis en lumière, provoquant un malaise palpable et une tentative de justification bancale de la part de l’ancienne Première ministre.
En pleine crise budgétaire, Éric Coquerel, président de la commission des finances, a exposé avec force les mensonges du gouvernement. Les révélations sur des milliards d’euros “évaporés” et des prévisions erronées ont secoué l’Assemblée nationale. Borne, prise au piège, a tenté de se défendre, mais ses justifications ont semblé vides face aux accusations.
Les contradictions ont explosé sous la pression de Coquerel, qui a cité un rapport alarmant du Haut Conseil des finances publiques. Ce rapport, daté du 27 octobre 2023, avait déjà alerté sur des prévisions de recettes trop optimistes. Les chiffres avancés par le gouvernement se sont révélés inexactes, laissant l’ancienne Première ministre sans argument.

Le ministre de l’Économie, Bruno Le Maire, aurait également été informé des dérives budgétaires, mais les mesures correctives n’ont pas été prises à temps. Coquerel a souligné que les erreurs dans les prévisions avaient conduit à un déficit de 0,5 points de PIB, un dérapage inacceptable pour une gestion publique responsable.

Les tensions étaient palpables alors que les députés s’interrogeaient sur la transparence et la compétence du gouvernement. Borne a été confrontée à des questions sur la gestion chaotique des finances publiques, avec des alertes sur les recettes fiscales qui n’ont pas été prises en compte.

Les critiques se sont intensifiées lorsque Coquerel a révélé que la note d’alerte envoyée la veille du vote sur le 493 n’avait pas été prise en considération. La représentation nationale a été laissée dans l’ignorance, soulevant des questions sur la légitimité des décisions budgétaires du gouvernement.
En conclusion, cette audition a mis en lumière une gestion budgétaire catastrophique, soulignant l’urgence d’une réforme et d’une meilleure transparence. Élisabeth Borne, déjà affaiblie, devra faire face aux conséquences de cette débâcle financière, alors que le pays se dirige vers une crise économique majeure.