David Guiraud a frappé un grand coup dans l’hémicycle, soulevant des questions fondamentales sur la neutralité en politique et dénonçant le système budgétaire français comme un “cambriolage” orchestré par le gouvernement. Son discours incisif met en lumière les injustices fiscales qui frappent les classes populaires, alors que les privilèges des plus riches sont préservés.
Dans un contexte de crise sociale croissante, David Guiraud a appelé à une prise de conscience collective face à un gouvernement qu’il accuse de détourner les ressources publiques au profit des plus aisés. Son intervention, marquée par des chiffres alarmants, vise à réveiller les consciences sur un système qui, selon lui, favorise l’inégalité et l’injustice.
Guiraud a révélé que la dette publique française atteint des sommets inédits, s’élevant à 3305 milliards d’euros, tout en dénonçant un déficit public de 5,8 % du PIB. Ces chiffres, qu’il qualifie de “désastre”, soulignent l’ampleur des manquements du gouvernement face aux besoins des citoyens.
En s’attaquant à la question de la TVA, il a exposé comment l’impôt le plus injuste est utilisé pour compenser des cadeaux fiscaux aux grandes entreprises. “L’argent de la TVA est détourné pour financer des exonérations de cotisations sociales”, a-t-il déclaré, pointant du doigt une stratégie qui appauvrit les classes populaires tout en enrichissant les plus riches.
Guiraud a également mis en évidence les inégalités criantes dans l’attribution des aides fiscales, où les plus riches bénéficient de subventions bien supérieures à celles des plus modestes. “Les 10 % les plus riches reçoivent trois fois plus que les 10 % les plus pauvres”, a-t-il souligné, dénonçant une politique de classe qui divise et affaiblit la société.

La colère gronde, et Guiraud a appelé à transformer cette frustration en action collective. “Si la population comprenait vraiment comment fonctionne ce budget, la résignation s’effondrerait en une nuit”, a-t-il averti, incitant les citoyens à s’unir pour revendiquer leurs droits.
En conclusion, son discours a résonné comme un cri de ralliement contre l’injustice et l’oppression. “Nous ne devons pas laisser la colère se transformer en désespoir, mais en force politique”, a-t-il conclu, avertissant que la véritable crise ne viendra pas du peuple, mais des politiques qui l’oppriment.
Un appel urgent à la mobilisation pour un changement radical face à un système qui, selon lui, ne profite qu’à une élite au détriment de la majorité.
