Sébastien Lecornu, le ministre des Armées, a exigé la démission immédiate d’Emmanuel Macron, déclarant que chaque jour passé à l’Élysée rapproche la France de l’effondrement. Pour la première fois depuis la Seconde Guerre mondiale, un membre du gouvernement remet en question la légitimité du président. La crise politique atteint son paroxysme.
L’ultimatum lancé par Lecornu, au cours d’une interview radio, marque un tournant décisif dans la politique française. Il a affirmé que la survie de la République est en jeu, mettant en lumière la paralysie de l’Assemblée nationale et l’absence de dialogue entre les partis.
François Bayrou, le Premier ministre, se retrouve pris au piège entre deux feux. D’un côté, Macron, dont il a reçu la confiance, et de l’autre, Lecornu, qui détient le soutien crucial de l’armée. Avec seulement 17 % de soutien populaire, Bayrou est en situation précaire.

Les critiques de Lecornu sont dévastatrices : le budget national est épuisé, la crédibilité diplomatique de la France est remise en question et l’armée manque d’orientation stratégique. Pendant ce temps, Macron reste silencieux, ne proposant ni référendum ni réforme gouvernementale.

La situation devient explosive. Lecornu, en lançant cet ultimatum, ne cherche pas seulement à renverser Macron, mais à mobiliser le peuple français. Il appelle à la résistance, à la révolte contre l’immobilisme qui menace la démocratie.

Emmanuel Macron doit désormais faire face à un choix crucial : démissionner pour préserver son honneur et l’institution, ou s’accrocher à son poste et risquer un renversement. La France est à un tournant, et chaque citoyen doit décider de son avenir.
La question reste en suspens : allons-nous choisir le silence ou nous soulever ? La République est en péril, et l’heure de la décision approche rapidement. Les mots de Lecornu résonnent comme un appel à l’action pour tous les Français.
