David Guiraud a frappé fort à l’Assemblée nationale, démasquant Marine Le Pen et le Rassemblement national lors d’un débat crucial sur la CVAE. Avec une rhétorique percutante, il a dénoncé l’hypocrisie de leurs propositions économiques, accusant le RN de masquer des intérêts financiers derrière un discours prétendument populaire.
Dans une intervention explosive, Guiraud a exposé les contradictions du RN, affirmant que leurs amendements ne sont qu’un camouflage pour favoriser les grandes entreprises au détriment des classes populaires. “Vous vous êtes plus macronistes que les macronistes”, a-t-il lancé, soulignant que la suppression de la CVAE n’est rien d’autre qu’un braquage organisé.
Il a poursuivi en affirmant que chaque Français paiera le prix de ces choix politiques, à travers des hausses de prix sur les biens essentiels. Chaque ticket de caisse, chaque plein d’essence, sont désormais des contributions à l’enrichissement des plus riches. Guiraud a martelé que le RN se déguise en défenseur du peuple, mais agit comme un lobby au service des milliardaires.
En abordant les chiffres, il a révélé que la suppression de la CVAE pourrait coûter 16 milliards d’euros par an, tout en dénonçant l’absurdité de compenser cette perte par une hausse de la TVA, qui frappe les plus pauvres. “Vous parlez de solidarité, mais vous la financez sur le dos des plus vulnérables”, a-t-il déclaré, suscitant des réactions vives dans l’hémicycle.
Guiraud a aussi critiqué la tendance du RN à se cacher derrière les petites entreprises pour justifier des mesures favorables aux grands groupes. “Les TPE et PME ne paient même pas la CVAE”, a-t-il rappelé, mettant en lumière l’ineptie de leur argumentation.

Ce débat, qui a vu les tensions monter d’un cran, a révélé des fractures profondes dans la politique française. Les accusations de trahison politique ont fusé, alors que le RN tentait de faire valoir ses propositions en matière de fiscalité.
La session a pris une tournure dramatique, avec des échanges houleux entre les députés. Guiraud a demandé à ses collègues de prendre conscience des conséquences de leurs décisions sur la vie quotidienne des Français. “Le temps des discours est révolu. Nous devons agir pour protéger les plus faibles”, a-t-il conclu, appelant à une mobilisation collective contre les injustices fiscales.
Cette confrontation à l’Assemblée nationale souligne l’urgence d’un débat public sur la fiscalité et les priorités économiques, alors que le pays fait face à des défis croissants. Les citoyens doivent être informés et mobilisés pour faire entendre leur voix dans cette lutte cruciale pour l’équité sociale.
