David Guiraud a provoqué un véritable tremblement de terre à l’Assemblée nationale en dénonçant ce qu’il appelle “un scandale d’État”. Dans un discours percutant, il a révélé comment l’argent des Français est siphonné pour alimenter un système fiscal opaque, mettant en péril la sécurité sociale et les budgets des collectivités locales. Ce qui se trame derrière les chiffres est alarmant.
Au cœur de l’Assemblée, Guiraud a exposé une vérité accablante : les finances publiques sont manipulées pour servir des intérêts privés. Il a affirmé que la solidarité, fondement de notre société, est menacée par une logique de marché qui privilégie les plus riches au détriment des plus vulnérables.
Les chiffres sont éloquents. Sous la présidence Macron, les recettes fiscales ont explosé, atteignant des sommets sans précédent. Pourtant, l’argent ne va plus là où il devrait. Les 100 milliards d’euros de TVA qui échappent au budget de l’État sont un signe flagrant de détournement des fonds publics, sans aucun débat national.
Guiraud a mis en lumière une transformation inquiétante : la TVA, impôt le plus injuste, est utilisée pour financer des baisses de cotisations patronales. Les classes populaires, déjà éprouvées par l’inflation, portent le poids de cette politique fiscale inégalitaire. Les plus riches s’enrichissent pendant que les plus pauvres sont écrasés par des impôts toujours plus lourds.
Il a dénoncé une “TVA sociale” qui détourne des fonds vers la sécurité sociale, transformant ce qui devrait être un filet de sécurité pour les citoyens en un outil de soutien pour le patronat. Les collectivités locales, également touchées, voient leur budget se réduire comme peau de chagrin, acculées à dépendre de cette TVA devenue leur unique ressource.

Ce discours incisif, applaudi par de nombreux députés, a mis à jour une mécanique froide et méthodique de prélèvement qui s’apparente à un véritable hold-up institutionnel. La colère des Français, déjà palpable, ne pourra que monter face à une telle injustice.
Les conséquences de cette politique ne sont pas seulement budgétaires, elles sont profondément démocratiques. En privant les citoyens du droit de décider de l’utilisation de leur argent, le gouvernement met en péril les fondements mêmes de la démocratie sociale française.
Aujourd’hui, les masques tombent et la vérité éclate au grand jour. Les Français doivent être conscients de ce qui se joue dans l’ombre des institutions. Si rien ne change, la colère populaire pourrait bientôt se transformer en une révolte contre un système qui profite à une élite au détriment de la majorité.
L’heure est à la mobilisation. Les citoyens doivent exiger des comptes et réclamer une justice fiscale qui respecte la solidarité et l’équité. Les événements à venir pourraient redéfinir le paysage politique français et déterminer l’avenir de notre société.
