Le froid m’a mordu le visage dès que j’ai ouvert la portière. Vingt-deux degrés, peut-être moins. Un berger allemand se tenait sur le bord de la route, les pattes écartées, le corps tremblant, et…
Le froid me mordit le visage dès que j’ouvris la portière du camion. Ce n’était pas le froid supportable qu’on ressent en allant chercher le courrier. C’était celui qui trouve chaque ouverture dans vos vêtements en dix secondes, qui s’infiltre sous le col et autour des poignets. Vingt-deux degrés, peut-être moins avec le vent qui … Read more